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vendredi 27 janvier 2012

Pourquoi une telle promotion de la contraception ?

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   Emission sur RND avec:

Bérengère Poletti, députée UMP de la 1ère circonscription des Ardennes, ( projet de contraception gratuite pour les mineures )
et
Caroline Roux, Secrétaire générale et coordinatrice des services d’écoute d’Alliance Vita






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Estime de soi et hypersexualisation ...!
Mal être après une IVG (Caroline Roux)
"L'hypersexualisation des petites filles n'est pas sans risques(france Info)
Avortement, les conséquences... (Xavier Mirabel)
L' avortement un "droit" promotionnel ?!
Pour une autre prévention de l' avortement en France.
Toutes les aides publiques pour conduire votre grossesse à son terme et élever votre enfant
Avortement, IVG, contraception ...



Derniers "Billets" du blog:
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Pourquoi une telle promotion de la contraception ?
Quand l' Eglise interpelle les consciences....pour 2012
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- François Bayrou s’engage sur l’ homoparentalité ! ... qu' en pense Christine Boutin...?!
                       " légitimisation de l'infanticide "
- " La laïcité à la française " une analyse de Mgr Jean-Louis Bruguès

mardi 25 octobre 2011

L' avortement un "droit" promotionnel ?!


    Alors que le gouvernement étend l’accès à l’IVG sans tenir compte des souffrances qu’elle entraîne, les femmes estiment que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour elles. Il est aujourd’hui temps de lever le tabou sur la souffrance liée à l’IVG et d’aider les femmes à la surmonter.




     La réalité statistique de l’avortement appelle à la mise en place d’une véritable politique d’aide aux femmes enceintes. Or, le gouvernement a décidé de continuer à mener, sans prendre en compte ni les causes, ni les conséquences de l’avortement, des campagnes "promotionnelle" en faveur de l' IVG !


Pour répondre aux attentes profondes des femmes, il est urgent de promouvoir une alternative à l’IVG.



Campagne

Aux larmes citoyennes (vidéo) par fautpaspousser-malo17




Info articles :
Billet à retrouver sur Facebook


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dimanche 23 octobre 2011

Pour une autre prévention de l’avortement en France

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Aux larmes citoyennes (musique) par fautpaspousser-malo17




A la suite du rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS), rendu public en février 2010, AllianceVITA a voulu connaître l’avis des Françaises sur le sujet sensible de l’avortement, qui la mobilise sur le terrain de l’aide aux femmes enceintes ou ayant déjà vécu l’IVG. 

Elle a commandité un sondage détaillé à l’IFOP, réalisé du 19 au 23 février 2010 auprès d’un échantillon représentatif de 1006 femmes âgées de 18 ans et plus. 

L’Alliance en tire quatre enseignements majeurs :

1/ L’avortement n’a rien d’anodin pour les femmes : la plupart des Françaises estiment qu’il y en a trop, qu’il a des conséquences difficiles à vivre et aimeraient que la société les aide à l’éviter. 

Les Françaises se disent très majoritairement favorables à un « droit à l’avortement » (85%). Ce n’est pas l’avis de l’Alliance qui se retrouve clairement du côté des 7% des sondées qui n’y sont pas favorables. Mais ce constat ne clôt pas le débat, car l’Alliance se retrouve sur d’autres questions avec une nette majorité des Françaises :

-          pour 61% des Françaises (contre 33%) « il y a trop d’avortements dans notre pays » ; 
-          pour 83%, « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes » ;
-          pour 60% (contre 33%) « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG ». 

Pour l’Alliance pour les Droits de la Vie, l’avortement est un drame personnel et un échec social, et les pouvoirs publics ont raison de s’en préoccuper. On ne peut pas se satisfaire que près de 4 Françaises sur 10 aient recours à l’IVG au moins une fois dans leur vie féconde (donnée de l’Institut national d’études démographiques). 

A ce titre, les Françaises ne suivent donc pas les associations qui affirment que le fort taux d’IVG ne pose pas de problème et qu’il ne faut pas en faire un drame. Et 54% désapprouvent leur action quand elles « organisent des solutions pour que les femmes puissent avorter à l’étranger au-delà du délai légal ». L’Alliance pour les Droits de la Vie conteste également ces filières d’avortement tardif ouvertement revendiquées, qui ont fait scandale en Espagne ces derniers temps. 

2/ Les Françaises sont favorables à une autre politique de prévention de l’avortement, qui ne se réduise pas à « prévenir les grossesses non souhaitées » mais qui tende à aider les femmes enceintes à éviter l’IVG. 




Alors que les pouvoirs publics reconnaissent qu’il y a un nombre élevé d’IVG, les solutions qu’ils proposent se bornent à renforcer la contraception – alors que la France est l’un des pays au monde où elle est le plus répandue – ou à augmenter encore les prescripteurs de l’IVG. C’est le sens des récentes annonces du ministère de la Santé. 

Or, selon le « paradoxe contraceptif français », 72% des femmes recourant à l’IVG utilisaient une méthode de contraception lorsqu’elles se sont retrouvées enceintes. L’Alliance a donc voulu connaître l’avis des Françaises sur la grande absente des politiques de prévention : l’aide aux femmes enceintes leur permettant d’éviter l’IVG. La  plupart des Françaises soutiennent cette perspective :                   "Je suis enceinte"    

-          47% (et jusqu’à 58% des 18-24 ans) notent que sa « situation matérielle » est « l’influence principale qui pousse une femme à recourir à l’IVG ». Dans un pays développé, dont le système social est réputé performant, on peut pointer les efforts qui restent à faire pour qu’aucune femme ne se sente contrainte à avorter en raison de problèmes économiques. Seulement 13% des femmes affirment que celles qui décident de recourir à l’IVG ne subissent aucune influence. L’expérience d’écoute de l’Alliance confirme que des avis extérieurs (compagnon, proches, professionnels) poussent souvent une femme à avorter à contrecœur.
-          Confirmation : pour 55% des Françaises, « un soutien psychologique pour se protéger des influences extérieures » pourrait aider une femme qui découvre qu’elle est enceinte sans l’avoir souhaité à éviter une Interruption Volontaire de Grossesse. 
-          54% évoquent « Une information sur les aides matérielles auxquelles elle a droit ». 
-          A noter que 27% d’entres elles ajoutent « l’assurance de ne pas être discriminée dans son emploi », un problème récemment soulevé par la Halde qui a lancé en janvier une campagne sur le droit des femmes enceintes. 
-          Par ailleurs, la moitié des sondées évoquent « une discussion avec des professionnels de santé sur les conséquences de ce choix ». 

Ces réponses montrent qu’il y a une place pour éviter trop de décisions hâtives, sous diverses contraintes et qui font de l’IVG – dans bien des cas selon l’expérience de l’Alliance pour les Droits de la Vie – une issue automatique que les femmes auraient pu et voulu éviter. 

Ces réponses sont également cohérentes avec l’avis des Françaises sur le livret d’information remis à la consultation pré-IVG : 

-          83% d’entre elles (contre seulement 13%) sont favorables à ce qu’y figure « le détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères ». L’Alliance dénonce le glissement progressif qui a effacé du dispositif de l’IVG, sous la pression de certaines associations, l’ensemble de ces informations. 

La pétition qu’elle a lancée en févier 2010 www.auxlarmescitoyennes.org se trouve cautionnée par ce sondage. C’est une question de justice sociale.

3/ Faire connaître la possibilité de confier un enfant à l’adoption : une perspective ouverte. 

L’Alliance a l’expérience de l’accompagnement de femmes enceintes qui se posent la question de confier leur bébé dès la naissance, car elles ne se sentent pas capables de l’élever, en raison de leur situation psychoaffective. Elle sait que c’est un sujet délicat sur lequel il faut éviter tout automatisme, et notamment ne pas cautionner l’idée que la précarité matérielle doive pousser une femme à renoncer à élever son enfant. 

Toutefois, l’Alliance voulait clarifier une contradiction : alors que l’IVG n’encourt que peu de « réprobation sociale » officielle (même si de nombreuses femmes s’en culpabilisent) l’idée de « l’abandon d’enfant » est largement l’objet d’une telle réprobation. On a tendance à considérer le traumatisme de l’IVG comme moins lourd que celui de confier un enfant à l’adoption, qui, certes, intervient plus tardivement. Telle n’est pas l’expérience de l’Alliance, qui, pour autant, ne néglige pas le caractère dramatique de certaines séparations néonatales, et la nécessité de les accompagner.

Le sondage exprime sur ce point un avis clair des sondées : 

-          pour 67% (et jusqu’à 76% des moins de 35 ans) « cela serait une bonne chose de mieux faire connaître à certaines femmes enceintes qui auront de lourdes difficultés personnelles pour élever leur enfant, la possibilité de le confier à l’adoption dès sa naissance ». 

L’adoption est-elle pour autant une alternative évidente à l’IVG ? Pas immédiatement ni automatiquement, mais en perspective. Pour le moment, la décision de confier l’enfant intervient plutôt en fin de grossesse, longtemps après que celle de ne pas avorter a été prise. Cette décision de confier un enfant est en balance avec celle de l’élever soi-même. Mais il pourrait en être autrement si on considérait davantage qu’on peut confier un enfant « pour son bien », comme ce fut le cas dans d’autres phases de l’Histoire. Cette analyse est confirmée par les travaux de psychanalystes qui estiment « l’abandon néonatal » injustement dénigré. 

4/ Oser dire que les relations sexuelles trop précoces sont la cause majeure de l’IVG chez les adolescentes. 

La croissance forte de l’IVG chez les mineures (+30% entre 2001 et 2007) préoccupe à juste titre les pouvoirs publics. Mais les solutions préconisées, jusqu’au niveau gouvernemental restent dans la ligne d’une surenchère d’information à connotation hygiéniste (sexualité réduite à la technique et à la promotion des modes de prévention sanitaires), qui nous semble en décalage avec les besoins réels des plus jeunes. On tend à rendre cette information de plus en plus précoce (désormais « dès la maternelle ») au risque d’escamoter la période de latence de l’enfant et d’installer l’idée illusoire d’une dissociation totale entre sexualité, affectivité et procréation.

-          51% des Françaises estiment que « les relations sexuelles trop précoces » sont parmi les deux raisons principales qui expliquent le taux d’IVG chez les mineures. 

Précisons que l’échantillon de plus de 1 000 femmes proposé par l’IFOP ne comprend que des majeures qui, pour un certain nombre, se réfèrent sans doute à leur propre expérience. A ce titre, les experts de l’IGAS ont justement noté qu’il y a un décalage entre les attentes des garçons et celles des filles, au moment de la toute première relation. La DREES a décrit en 2009 ce malentendu : les filles engagent volontiers tout leur être, et leur affectivité alors que, pour les garçons, c’est « une simple étape de jeunesse ». L’Alliance constate même que les filles se trouvent souvent psychiquement violentées par des gestes qui les instrumentalisent. 

Le sondage nous encourage à promouvoir une autre forme d’éducation sexuelle, impliquant les parents, et n’encourageant pas les plus jeunes à des relations sexuelles immatures, souvent traumatisante et par ailleurs risquées. Elles sont en effet pourvoyeuses de nombreuses IVG particulièrement dures à vivre pour les plus jeunes. Or, commencer sa vie sexuelle par un avortement est lourd de conséquence. 

Notons à ce titre que la diffusion massive des préservatifs, lors de l’irruption de la pandémie du SIDA s’est accompagnée de la croissance de l’IVG chez les plus jeunes en raison d’utilisations maladroites et de nombreuses ruptures. C’est pourquoi l’Alliance n’est pas en accord avec l’idée qu’il faille augmenter encore ce type de diffusion dont l’effet boomerang est démontré. 

Consciente que des parents sont défaillants, elle demeure attachée à ce qu’ils ne soient pas écartés systématiquement par les pouvoirs publics de l’éducation sexuelle et de tout ce qui touche à l’IVG comme c’est le cas actuellement. Comment, d’un côté, dénoncer le manque de repères et l’irresponsabilité parentale et, de l’autre, exclure les parents d’une compétence qui relève au premier chef de leur responsabilité éducative ?

par Tugdual Derville, délégué général de l’Alliance pour les Droits de la Vie

Pour aller plus loin

EllaOne : l'injustice faite aux femmes

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Article sur Facebook



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lundi 3 octobre 2011

Toutes les aides publiques pour conduire votre grossesse à son terme et élever votre enfant


Guide des aides 

Toutes les aides publiques pour conduire votre grossesse à son terme et élever votre enfant
Enceinte ! Le mot n’est jamais anodin pour une femme. Voilà soudain une autre vie humaine en train d’émerger. L’évènement a de quoi bouleverser. Certains hommes ont parfois du mal à le comprendre, mais aucune femme n’y est insensible.
La découverte d’une grossesse peut tout aussi bien répondre à un désir intense que générer de l’angoisse, voire une véritable panique. Notre expérience de l’écoute des femmes qui se découvrent enceintes ne cesse de le confirmer : une même situation peut provoquer tour à tour de la joie et de la tristesse. Et même simultanément. Comment cela est-il possible ? 
                                                                                                  Source: "Je suis enceinte "


Les transformations que provoquent la grossesse ne sont pas seulement physiologiques ; elles sont aussi psychologiques. La fameuse « recomposition psychique » qui se joue alors n’est pas une maladie – pas plus que la grossesse ! – mais elle rend les femmes enceintes plus vulnérables et sensibles, spécialement à leur environnement.
Suivant le regard porté par le compagnon, la famille, l’employeur, le médecin, les amis ou les collègues, une femme enceinte se sentira encouragée ou abandonnée, soutenue ou jugée. Nous savons tous qu’elle a particulièrement besoin de respect et de sécurité. C’est à cette condition qu’elle peut envisager sereinement la maternité. La précarité affective, sociale ou économique conduit encore trop souvent certaines femmes à recourir à l’avortement.
Malgré les apparences, prendre le temps de devenir mère n’est pas toujours facile. Pour préparer un petit d’homme, il faut neuf mois… et bien davantage pour le conduire à la maturité. C’est la raison pour laquelle la société apporte une protection spécifique aux femmes enceintes et aux mères et leur propose des aides adaptées. Certaines sont pour toutes les familles, et d’autres sont conçues spécialement pour les femmes isolées ou démunies. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.
Voilà pourquoi l’Alliance pour les Droits de la Vie a conçu et édité ce guide. Destiné aux femmes, spécialement à celles qui rencontrent des difficultés, et à ceux qui les accompagnent (travailleurs sociaux, médecins, associations, proches), il actualise l’ensemble des aides aux femmes enceintes.

Notre seul souhait : que ces pages facilitent vraiment la vie des femmes.








source: Alliancevita





VidéoLes hommes et la grossesse





samedi 6 février 2010

Avortement , IVG , contraception...

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Actualité Février 2010 :
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Le planing familial éxige de nouveaux lieux dédiés à l' avortement. Il a lancé pour cela une pétition qui a déja obtenu 20 000 signatures.



Demandons des aides pour éviter l' avortement et montrons à Madame Bachelot que notre mobilisation est plus forte que celle qui pousse vers "toujours plus" d' avortement !!




Trop c' est trop !!!



. Signez et faites signer la pétition à Madame Bachelot !
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Sondage IFOP :
  1. " 10 questions sur les français et l' Intérruption Volontaire de Grossesse "
  2. décryptage du sondage
  3. graphique du sondage
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Vidéo - Non à la politique de l' autruche (lien):



Réaction d' Eric Zemour - RTL - 3 février 2010 (lien) (lien):




Pub du planing familiale dans le RER !! (lien):






Les contressens du rapport de l' "IGAS" (Inspection générale des affaires sociales)

Alors que de plus en plus de monde convient que l' avortement est d' abord une souffrance pour les femmes et un échec de la société face à la Vie, ce rapport rappel que 2/3 des femmes y ayant recour ont un suivi contraceptif !!!

Le TOUT contraceptif ne peut donc pas devenir (après un recul de 30 ans déja ) la réponse
crédible d' une émancipation galoppante...qui se découvre comme contraire à la Joie de la liberté vécue ensemble, partagée, responsable....Les femmes restent la plus part du temps seules avec leurs souffrances !!!



Pour aller plus loin , voir aussi les liens suivants :


libertépolitique.com (Une enquête sur le traumatisme post-avortement.....)


TSPT ou Trouble de Stress Post-Traumatique


SOSbébé.org ( IVG , handicap , angoisses , stérilité , adoption , dénie de grossèsse....une écoute, des réponses..... )

Extrait du discours de Mère Teresa pour la réception du Prix Nobel (17 Oct 1979) -  (en intégrale)





Témoignage Vidéo  d' une rescapée de l' Avortement (France Catholique)


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