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mercredi 18 juin 2014

Spiritualité conjugale selon Jean Paul II - 2/2 - " Une Spiritualité conjugale"





Une spiritualité conjugale (Yves Semen - CD2) par fautpaspousser



Spiritualité conjugale selon Jean Paul II - 1/2 - "Le rêve de Dieu par  Yves Semens"
Spiritualité conjugale selon Jean Paul II - 2/2 - "Une spiritualité conjugale"

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Cardinal André XXIII - Extrait " Vision actuelle sur la Laïcité (KTO) "
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie I)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie II)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie III)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie IV)

"La révolte des masses"  - d' Ortega Y Gasset
Adieu Benoît XVI - Livre d' Or (ici
Dans les combats, "Mes Armes"  - faisons les nôtres ... (Ste Thérèse de l' enfant Jésus)
"DIVINI ILLIUS MAGISTRI"  LETTRE ENCYCLIQUE  DE SA SAINTETÉ
LE PAPE PIE XI  SUR L'ÉDUCATION CHRÉTIENNE DE LA JEUNESSE
                                            (Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon)
"Notre République" par Charles Vaugirard
                    oriente elle vers le bien ?
                    Extrait de l' Evangile de la Vie (Evangelium vitae)



lundi 21 avril 2014

"Cathos et rebelles" ( via Le Figaro 18 Avril 2014)





Une nouvelle génération est née chez les catholiques français. Pleinement engagée sur les questions de société, à l'instar du mariage pour tous, elle provoque le débat jusque dans la hiérarchie de l'Eglise.

L'Eglise de France traîne une mauvaise conscience. Elle ­regrette d'avoir «perdu» la classe ouvrière au cours du XXe siècle… Mais aujourd'hui, elle pourrait bien avoir perdu sa propre jeunesse! La cécité d'une partie des évêques à ne pas lire ce que leur vocabulaire appelle pourtant les ­ «signes des temps» est accablante. Depuis des mois, en ­effet, des catholiques de base, jeunes ou vieux, essentiellement des ­familles, se sont mobilisés par centaines de milliers face à des évolutions de société voulues par le pouvoir socialiste. Cependant certains prélats, et non des moindres, font mine de ne pas voir ce mouvement…

Une partie des évêques a certes compris et accompagné cette indignation massive en encourageant ouvertement la résistance, et en allant même manifester en personne. Mais une autre, dont l'actuelle direction de l'épiscopat français, est restée sur la réserve. En considérant que l'enjeu-la survie ou la disparition de la cellule familiale composée d'un homme et d'une femme et de ses enfants-ne ­valait pas ce dérangement. Pour trois raisons. L'Eglise, selon eux, avait d'abord tout à perdre, en termes d'image, dans ce combat «perdu d'avance» et d'arrière-garde, parce qu'il importerait, aujourd'hui, de «faire avec» l'évolution de la société. En s'engageant, l'Eglise risquait ensuite, d'après eux, de se faire récupérer, dans un combat purement politique, par la droite et l'extrême droite. Certains évêques, enfin, plutôt bienveillants pour le gouvernement socialiste, ne voulaient pas gêner son action, considérant la question du mariage homosexuel comme un débat de société mineur.

Seul problème:en composant avec le politiquement correct, ces évêques perdent leur crédit chez une partie des catholiques, surtout chez les jeunes qui, loin d'être «réacs», sont devenus d'authentiques «rebelles». Des insoumis «intérieurs» qui n'entrent dans aucune catégorie politique, encore moins celles de l'extrême droite. Mais qui comprennent mal pourquoi la hiérarchie catholique est si réticente à s'engager franchement sur les grands sujets de société, préférant se réfugier dans le non-dit plutôt que de mettre sur la table les désaccords qui ­divisent entre eux les évêques.
A Lourdes, les évêques se sont vivement expliqués

Sauf que, le 8 avril dernier, un petit ­miracle s'est produit à Lourdes. Réunis à huis clos lors de leur assemblée de printemps, les évêques de France se sont enfin expliqués«très franchement», selon leur porte-parole, Mgr Bernard Podvin, sur les sujets qui les divisent ­depuis deux ans.

La goutte qui fit déborder le vase épiscopal fut l'«affaire Brugère». Le 19 mars dernier, cette philosophe, disciple de ­Judith Butler-la papesse américaine de la théorie du genre-était l'invitée de la conférence des évêques, à Paris, pour une journée de formation des responsables diocésains de la pastorale familiale… Fabienne Brugère devait certes s'exprimer sur le care, le «soin» à porter aux autres, une de ses spécialités, et non pas sur le genre.

Mais le fait qu'elle ait été choisie par la directrice du service ­Famille et Société de la conférence des évêques, Monique Baujard, fut perçu, à juste titre, comme une véritable provocation par plusieurs évêques et délégués diocésains. La polémique s'enflamma au point que cette conférence fut déprogrammée par l'évêque en charge de la ­famille, Mgr Jean-Luc Brunin, qui avait toutefois couvert cette invitation. Ce qui ouvrit alors un autre incendie: les ­tenants de «l'ouverture» accusèrent les protestataires de refuser le dialogue avec la société, certains dénonçant une «reculade» de l'épiscopat devant une «extrême droite» infiltrée dans l'Eglise via la Manif pour tous!

On aurait pu penser que ce manque de discernement, de la part du service ­Famille et Société de l'épiscopat, conduise à des changements. Il n'en a rien été. Non seulement Monique Baujard a prévenu que ce recul représentait un «pas de côté et non un pas en arrière», une étape stratégique, donc, pour poursuivre, à l'intérieur de l'Eglise, le travail visant à amener les fidèles à aborder autrement les questions familiales. Mais à ­Lourdes, Mgr Brunin, président du conseil Famille et Société de l'épiscopat, dont le mandat arrivait à échéance, a été reconduit pour un nouveau mandat par ses pairs.
Des évêques distants vis-à-vis de la Manif pour tous

Depuis le remplacement du cardinal André Vingt-Trois, en avril 2013, par Mgr Georges Pontier, à la présidence des évêques, une nette distance s'est installée vis-à-vis des acteurs de la mobilisation contre le mariage gay.

La discussion franche de Lourdes, le 8 avril, n'a rien changé. Si les évêques partent du même constat - la famille classique est battue en brèche par les évolutions de société -, les uns, comme les cardinaux Vingt-Trois et Barbarin et beaucoup d'évêques, tels Mgr Brouwet et Mgr Rey, pensent que c'est une raison de ne pas baisser les bras;d'autres, comme Mgr Brunin, estiment que l'Eglise ne doit plus privilégier une vision unique de la famille, mais prendre en compte toutes ses formes en les mettant sur même plan. Cette prudence, voire cette peur, la jeune génération des catholiques français ne la comprend pas.

Engagée depuis un an et demi contre la loi Taubira, elle a inventé de nouveaux moyens de mobilisation, aiguillonnée par un gouvernement qui a commis l'erreur d'enfiler des gants de boxe pour lutter contre un judoka:en clouant violemment au sol ces jeunes ­cathos, il a éveillé en eux une conscience citoyenne. Mais cette génération n'est pas née de manière spontanée au cours des manifs de ces deux dernières années. Elle vient de beaucoup plus loin.

Car la clé de cette génération inédite n'a d'autre nom que l'intériorité… Rebelles éthiques, ces jeunes solidement établis puisent leur oxygène dans une oasis intérieure de… prière et de culture. Prière? Deux enquêtes, réalisées de ­façon séparée et avec des méthodologies différentes, en 2011, par La Croix et ­La Vie, et qui visaient à dessiner le portrait-robot des jeunes des JMJ sont arrivées au même résultat.

Ce qui fait la force de la génération des jeunes catholiques d'aujourd'hui est que la foi ne s'y est pas transmise à travers les mouvements d'Eglise estampillés Action catholique, mais, à 99 %, au cœur des… familles. Et en particulier à travers les parents qui, eux-mêmes, appartenaient à la fameuse «générationJean-Paul II». Une génération qui avait 20 ans il y a trois décennies, et qui fut marquée à vie par l'élan missionnaire donné à l'Eglise par le pape polonais et par son souci d'encourager les familles chrétiennes.
L'héritage de la génération Jean-Paul II

Les jeunes catholiques actuels ne sont donc pas sortis du pavé parisien. Ils ont reçu et continuent de recevoir de la ­génération précédente une vision de l'Eglise plus unie, plus pacifiée et plus spirituelle, affranchie des vieilles querelles internes des années 1970 entre progressistes et traditionalistes. A la manière de Jean-Paul II, les parents des jeunes d'aujourd'hui ont préféré bâtir, construire, aller de l'avant, découvrant dans l'Eglise une maison pas si ­dépassée que cela, et qui a su adapter tradition et modernité pour une présence renouvelée à la société. En un mot, Jean-Paul II a su redonner aux chrétiens une vraie fierté d'être catholiques. Cet héritage exerce encore des effets concrets.

Du coup, les enfants de cette génération, âgés aujourd'hui de 16 à 30 ans, sont avant tout des pratiquants. Ils le sont à 90%! Ils peuvent ne représenter que 1% des catholiques pratiquants de toute la France, mais ils ne vont pas à l'église le dimanche par habitude ou par réflexe social et culturel:ils s'y rendent pour obéir à une nécessité intérieure. ­

Indice très surprenant, mais très caractéristique de ces nouveaux jeunes catholiques, un nombre significatif d'entre eux-6%-se rend à la messe tous les jours! Le phénomène est certes urbain, mais néanmoins bien réel. Il n'est pas rare de voir dans les églises, en semaine, à côté du stéréotype de la vieille dame ­fidèle à la messe quotidienne, des étudiants en baskets et tee-shirt, cheveux ébouriffés mais à genoux, plongés dans le recueillement…

Car ces jeunes ont quelque chose de mystique. Pour 80% d'entre eux, la foi chrétienne est d'abord une façon de ­vivre «une plus grande proximité avec Dieu». Et, toujours selon ces enquêtes, 77% donnent à l'Eucharistie (la croyance catholique en la «présence réelle du Christ» dans l'hostie, consacrée et consommée au moment de la communion) une place «essentielle» ou «très importante» dans leur vie. Et, puisque cette question de l'Eucharistie est un marqueur catholique, les jeunes de cette génération se sentent «catholiques» à 72% avant d'être «chrétiens». Un même sondage, dans les années 1970, aurait donné un résultat inverse:il était alors de bon ton de se dire «chrétien» avant d'être «catholique».

Ces jeunes, enfin, dans une moindre proportion, mais toutefois majoritaires, se disent à l'aise, pour 58% d'entre eux, avec l'enseignement moral de l'Eglise catholique. On retrouve donc là, presque trait pour trait, le profil d'une génération qui ne serait plus celle de Jean-Paul II, pape que ces jeunes ont connu comme un vieillard, mais une authentique «génération Benoît XVI», identifiée catholique et soucieuse de mener une vie spirituelle approfondie autour du mystère de l'Eucharistie, deux axes ­majeurs du pape allemand.

Cette confiance dans l'Eglise s'exprime aussi fortement, aux yeux de cette génération, à travers la figure du prêtre. Si on leur demande, par exemple, de citer «une personne de référence», ils sont 62% à citer le nom d'un prêtre! Apparaît là-à côté de leurs parents-une seconde ­filiation. Cette génération n'existerait pas et ne serait pas aussi convaincue sans le témoignage de prêtres, qui ont aujourd'hui entre 30 et 50 ans et qui ­furent eux-mêmes touchés par le pontificat de Jean-Paul II. Il faut en effet une petite dizaine d'années pour «faire» un prêtre. Le clergé «Benoît XVI», si l'on peut dire, pape élu en 2005, commence seulement à sortir des séminaires. C'est donc bien le clergé «Jean-Paul II» qui, depuis une bonne vingtaine d'années, est à la manœuvre.

Ces prêtres sont moins nombreux que leurs prédécesseurs, mais ils déplacent les montagnes. Il faudrait citer des centaines de noms. Ainsi le père Ronan de Gouvello, qui a réveillé le sanctuaire deRocamadour en inventant des formules attractives de pèlerinages pour les jeunes. Ainsi l'abbé Pierre-Hervé Grosjean, fondateur, avec deux confrères, du site Padreblog, mais surtout créateur de l'université d'été Acteurs d'avenir, qui attire des dizaines d'étudiants avides d'un regard chrétien sur la société. Ainsi le père Alexis Leproux, fondateur du groupe Even, qui, chaque lundi soir, dans la nef bondée de l'église Saint-Germain-des-Près, ­propose une catéchèse systématique de la foi catholique.
Parmi les Veilleurs, les cathos sont nombreux

Par ces prêtres, des milliers de jeunes bénéficient d'une formation continue de la foi et sont incités à traduire celle-ci en acte. Car ces jeunes cathos, avant tout spirituels, font aussi la preuve de leur capacité et de leur volonté à s'engager dans la société, comme l'a démontré par exemple le mouvement desVeilleurs. L'un des leaders, Gaultier Bès de Berc, issu de l'Ecole nationale supérieure, est agrégé de lettres. Pendant les veillées, il a lu Antonio Gramsci (1891-1937), cet Italien qui fut l'un des grands théoriciens du marxisme et qui avait compris que la lutte politique la plus efficace passait par la culture et les idées.

Cette arme redoutable a donc été ­maniée, avec brio et sans agressivité, par ces jeunes cathos. «Nous voulons agir dans la culture», confirme Axel Rokvam, cofondateur des Veilleurs, mouvement dont le but est de «susciter une révolution intérieure et spirituelle» en récusant «toute étiquette politique» et sans mélanger les genres, respectant la laïcité. C'est ainsi que ces milliers de jeunes Veilleurs-il existe 200 groupes actifs en France-n'ont jamais fait profession d'une ­appartenance religieuse.

Spirituelle et cultivée, cette nouvelle génération qui s'affirme catholique sans aucun complexe dérange une partie des évêques, mais elle se sent ­libre vis-à-vis de la hiérarchie. Elle ­intéresse les partis politiques, en particulier à droite, mais elle aime son ­indépendance.Dénuée de leader officiel, elle se défie des querelles de chefs, comme celle qui a agité la Manif pour tous. Bien que minoritaire, elle apparaît comme un signe avant-coureur d'un possible réveil du catholicisme en France. Convoitée, surprenante, inspirée, cette génération d'insoumis est une pépinière de talents. Elle n'a pas dit son dernier mot.


Source: LeFigaro

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Dominique Humbrecht : " À défaut d'avoir précédé, nous (L'Église de France) 
    pouvons encore suivre. Nous sommes acculés à l'exemplarité culturelle."

"Cathos et rebelles" ( via Le Figaro 18 Avril 2014)

"Les Veilleurs" (20 Avril 2013)

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"La collaboration confiante entre école et famille au sein de la communauté
 éducative doit protéger les élèves de toute instrumentalisation.
                                            (Enseignement Catholique)
La morale laïque, une nouvelle religion pour la République ?
                                            (Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon)
"Notre République" par Charles Vaugirard
Education nationale : "les défaillances de l'offre scolaire publique
                          et les modèles alternatifs à l'exception française"
La Laïcité, 4éme devise de la République pour Mr Olivier Falorni !!!!
Lettre de Mgr Aillet (MANIFPOURTOUS , Bioéthique , Gender , Euthanasie Morale Laïcque...)
"Tomber la culotte" ET "morale laïque" de Vincent Peillon à l' école 
                    oriente elle vers le bien ?
                    Extrait de l' Evangile de la Vie (Evangelium vitae)
Loi naturelle et loi civile: 1-"un mariage de raison"

"Laïcité de l'Etat, laïcité de la société ?" - Conférence du Cardinal Ricard  

Cardinal André XXIII - Extrait " Vision actuelle sur la Laïcité (KTO) "

( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie I)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie II)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie III)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie IV)

dimanche 2 mars 2014

"Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles" (Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi)





INTRODUCTION
1. A maintes reprises, le Pape Jean-Paul II et les Dicastères compétents du Saint-Siège (1) ont abordé récemment des problèmes qui concernent l'homosexualité. Il s'agit d'un phénomène moral et social inquiétant, même dans les pays où il n'assume pas un relief du point de vue du système juridique. Il l'est encore plus dans les pays qui ont déjà accordé une reconnaissance légale aux unions homosexuelles ou qui entendent le faire, en y incluant même dans certains cas, la capacité d'adopter des enfants. Les présentes considérations ne contiennent rien de nouveau du point de vue doctrinal. Elles entendent rappeler les éléments essentiels sur ce problème et fournir des argumentations de caractère rationnel, qui seront utiles aux Évêques pour la rédaction d'interventions plus spécifiques, selon les situations particulières des différentes régions du monde. Ces interventions seront destinées à protéger et à promouvoir la dignité du mariage, fondement de la famille, ainsi que la solidité de la société dont cette institution est une partie constitutive. Leur but est aussi d'éclairer l'action des hommes politiques catholiques pour lesquels elles indiqueront les lignes de conduite conformes à la conscience chrétienne quand ils seront confrontés à des projets de loi concernant ce problème.(2) Comme il s'agit d'une matière qui concerne la loi morale naturelle, ces argumentations ne sont pas proposées seulement aux croyants, mais aussi à tous ceux qui sont engagés dans la promotion et dans la défense du bien commun de la société.

I. NATURE
ET CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES
DU MARIAGE
2. L'enseignement de l'Église sur le mariage et sur la complémentarité des sexes propose à nouveau une vérité évidente pour la droite raison et reconnue comme telle par toutes les grandes cultures du monde. Le mariage n'est pas une union quelconque entre personnes humaines. Il a été institué par le Créateur avec sa propre nature, doté de finalités et de propriétés essentielles.(3) Aucune idéologie ne peut effacer de l'esprit humain cette certitude: le mariage n'existe qu'entre deux personnes de sexe différent qui, par le moyen de la donation personnelle réciproque, propre et exclusive, tendent à la communion de leurs personnes. Ainsi, elles se perfectionnent mutuellement pour collaborer avec Dieu à la génération et à l'éducation de nouvelles vies.
3. La vérité naturelle sur le mariage a été confirmée par la Révélation dans les récits bibliques de la création, expression même de la sagesse humaine originaire où se fait entendre la voix de la nature elle-même. Le livre de la Genèse parle de trois données fondamentales du dessein créateur sur le mariage.
En premier lieu, l'homme, image de Dieu, a été créé «  homme et femme  » (Gn 1, 27). L'homme et la femme sont égaux en tant que personnes et complémentaires en tant que «  masculin et féminin  ». D'une part, la sexualité fait partie de la sphère biologique; de l'autre, elle se trouve élevée, dans la créature humaine, à un autre niveau, le niveau personnel, où s'unissent corps et esprit.
Ensuite, le mariage est institué par le Créateur comme un état de vie dans lequel s'effectue la communion de personnes qui engage l'exercice des facultés sexuelles. «  Aussi l'homme laisse-t-il son père et sa mère pour s'attacher à sa femme et ils deviennent une seule chair  » (Gn 2, 24).
Enfin, Dieu a voulu conférer à l'union de l'homme et de la femme une participation spéciale à son œuvre créatrice. C'est pourquoi, il les a bénis en ces termes: «  Soyez féconds et multipliez vous  » (Gn 1, 28).
Dans le dessein du Créateur, la complémentarité des sexes et la fécondité appartiennent donc à la nature même de l'institution du mariage.
En outre, l'union matrimoniale entre l'homme et la femme a été élevée par le Christ à la dignité de sacrement. L'Église enseigne que le mariage chrétien est signe efficace de l'alliance du Christ et de l'Église (cf. Ep 5, 32). Ce sens chrétien du mariage, loin de diminuer la valeur profondément humaine de l'union matrimoniale entre l'homme et la femme, la confirme et la renforce (cf. Mt 19, 3-12; Mc 10, 6-9).
4. Il n'y a aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies, même lointaines, entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille. Le mariage est saint, alors que les relations homosexuelles contrastent avec la loi morale naturelle. Les actes homosexuels, en effet, «  ferment l'acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d'une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d'approbation en aucun cas  ».(4)
Dans l'Écriture Sainte, les relations homosexuelles «  sont condamnées comme des dépravations graves... (cf. Rm 1, 24-27; 1 Cor 6, 10; 1 Tm 1, 10). Ce jugement de l'Écriture ne permet pas de conclure que tous ceux qui souffrent de cette anomalie en sont personnellement responsables, mais il confirme que les actes d'homosexualité sont intrinsèquement désordonnés  ».(5) Le même jugement moral se retrouve chez beaucoup d'écrivains ecclésiastiques des premiers siècles (6) et a unanimement été accepté par la Tradition catholique.
Néanmoins, selon l'enseignement de l'Église, les hommes et les femmes ayant des tendances homosexuelles «  doivent être accueillis avec respect, compassion, délicatesse. À leur égard, on évitera toute marque de discrimination injuste  ».(7) Ces personnes sont en outre appelées comme les autres chrétiens à vivre la chasteté.(8) Mais l'inclination homosexuelle est «  objectivement désordonnée  » (9) et les pratiques homosexuelles sont des «  péchés gravement contraires à la chasteté  ».(10)

II. ATTITUDES VIS-À-VIS
DU PROBLÈME DES UNIONS HOMOSEXUELLES
5. Vis-à-vis du phénomène des unions homosexuelles qui existent de fait, les autorités civiles prennent des attitudes diverses: parfois elles se limitent à tolérer ce phénomène; parfois elles promeuvent la reconnaissance juridique de telles unions, sous prétexte d'éviter, par rapport à certains droits, la discrimination de celui qui vit avec une personne du même sexe; parfois elles vont jusqu'à favoriser l'équivalence juridique des unions homosexuelles avec le mariage, sans exclure la reconnaissance de la capacité juridique à adopter des enfants.
Là où l'État assume une politique de tolérance de fait, n'impliquant pas l'existence d'une loi qui accorde explicitement une reconnaissance légale à ces formes de vie, différents aspects du problème méritent d'être soigneusement discernés. La conscience morale exige d'être, en chaque occasion, témoin de la vérité morale intégrale à laquelle sont contraires aussi bien l'approbation des relations homosexuelles que la discrimination injuste vis-à-vis des personnes homosexuelles. Seront donc utiles des interventions discrètes et prudentes, dont le contenu pourrait, par exemple, être le suivant: clarifier l'usage instrumental ou idéologique que l'on peut faire de cette tolérance; affirmer clairement le caractère immoral de ce type d'union; rappeler à l'État la nécessité de contenir le phénomène dans des limites qui ne mettent pas en danger le tissu de la moralité publique et surtout de ne pas exposer les jeunes générations à une conception erronée de la sexualité et du mariage qui les priverait des défenses nécessaires et qui contribuerait, en outre, à la diffusion du phénomène lui-même. À ceux qui, sur la base de cette tolérance, veulent procéder à la légitimation de droits spécifiques pour les personnes homosexuelles qui cohabitent, il faut rappeler que la tolérance du mal est bien autre chose que son approbation ou sa légalisation.
Lorsqu'on est confronté à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, ou au fait d'assimiler juridiquement les unions homosexuelles au mariage, leur donnant accès aux droits qui sont propres à ce dernier, on doit s'y opposer de manière claire et incisive. Il faut s'abstenir de toute forme de coopération formelle à la promulgation ou à l'application de lois si gravement injustes, et autant que possible ne pas coopérer matériellement à leur application. En la matière, chacun peut revendiquer le droit à l'objection de conscience.

III. ARGUMENTATIONS RATIONNELLES
CONTRE LA RECONNAISSANCE JURIDIQUE
DES UNIONS HOMOSEXUELLES
6. La compréhension des motifs qui fondent la nécessité de s'opposer ainsi aux instances visant la légalisation des unions homosexuelles requiert des considérations éthiques spécifiques de divers ordres.
Selon l'ordre relatif à la droite raison
La finalité de la loi civile est certainement limitée par rapport à celle de la loi morale; (11) toutefois, la loi civile ne peut entrer en contradiction avec la droite raison sans perdre la force d'obliger la conscience.(12) Toute loi humaine a donc force de loi en tant que conforme à la loi morale naturelle, reconnue par la droite raison, et en tant qu'elle respecte, en particulier, les droits inaliénables de chaque personne.(13) Les législations favorables aux unions homosexuelles sont contraires à la droite raison car elles confèrent des garanties juridiques, analogues à celles de l'institution matrimoniale, à l'union entre deux personnes du même sexe. Étant donné les valeurs en jeu, l'État ne peut légaliser ces unions sans manquer au devoir de promouvoir et de protéger le mariage, institution essentielle au bien commun.
On peut demander comment peut être contraire au bien commun une loi qui n'impose aucun comportement particulier, mais qui s'en tient à rendre légale une réalité de fait qui apparemment ne semble comporter aucune injustice envers personne. À ce propos, il convient de réfléchir d'abord à la différence qui existe entre le comportement homosexuel comme fait privé, et le même comportement comme relation sociale prévue et approuvée par la loi, au point de devenir une des institutions du système juridique. Non seulement le second phénomène est plus grave, mais il revêt une portée beaucoup plus vaste et plus profonde, et il finirait par entraîner un changement de l'organisation sociale tout entière, qui deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles sont des principes structurants de la vie de l'homme au sein de la société, pour le bien ou pour le mal. Elles «  jouent un rôle de grande importance et parfois déterminant dans la formation des mentalités et des habitudes  ».(14) Les formes de vie et les modèles qui y sont représentés, non seulement façonnent extérieurement la vie sociale, mais tendent à modifier la compréhension et l'évaluation des comportements dans les nouvelles générations. La légalisation des unions homosexuelles aurait donc comme résultat l'obscurcissement de la perception de certaines valeurs morales fondamentales et la dévaluation de l'institution matrimoniale.
Selon l'ordre biologique et anthropologique
7. Dans les unions homosexuelles, sont complètement absents les éléments biologiques et anthropologiques du mariage et de la famille qui pourraient fonder raisonnablement leur reconnaissance juridique. Ces unions ne sont pas en mesure d'assurer, de manière adéquate, la procréation et la survivance de l'espèce humaine. L'éventuel recours aux moyens mis à leur disposition par les découvertes récentes dans le champ de la fécondation artificielle impliquerait de graves manquements au respect de la dignité humaine (15) et ne changerait rien à cette inadéquation.
Dans les unions homosexuelles, est absente aussi la dimension conjugale, par laquelle les relations sexuelles prennent une forme humaine et ordonnée. En effet, ces relations sont humaines lorsque et en tant qu'elles expriment et promeuvent l'aide mutuelle des sexes dans le mariage et restent ouvertes à la transmission de la vie.
Comme le montre l'expérience, l'absence de la bipolarité sexuelle crée des obstacles à la croissance normale des enfants, éventuellement insérés au sein de ces unions, auxquels manque l'expérience de la maternité ou de la paternité. Insérer des enfants dans les unions homosexuelles au moyen de l'adoption signifie en fait leur faire violence, en ce sens qu'on profite de leur état de faiblesse pour les placer dans des milieux qui ne favorisent pas leur plein développement humain. Certes, une telle pratique serait gravement immorale et serait en contradiction ouverte avec le principe, reconnu également par la Convention internationale de l'ONU sur les droits de l'enfant, selon lequel l'intérêt supérieur, à défendre dans tous les cas, est celui de l'enfant, la partie la plus faible et sans défense.
Selon l'ordre social
8. La société doit sa survivance à la famille fondée sur le mariage. La conséquence inévitable de la reconnaissance juridique des unions homosexuelles est la redéfinition du mariage tel qu'il est reconnu légalement dans son essence. Celui-ci devient une institution qui perd sa référence légale essentielle par rapport aux facteurs liés à l'hétérosexualité, comme par exemple le devoir de procréation et d'éducation. Si, du point de vue juridique, le mariage entre deux personnes de sexe différent était considéré seulement comme une des formes de mariage possible, l'idée de mariage subirait un changement radical, et ce, au détriment grave du bien commun. En mettant sur un plan analogue l'union homosexuelle, le mariage ou la famille, l'État agit arbitrairement et entre en contradiction avec ses propres devoirs.
On ne peut invoquer non plus en faveur de la légalisation des unions homosexuelles le principe du respect de la non-discrimination de toute personne. En effet, la distinction entre personnes, la négation d'une reconnaissance ou d'une prestation sociale sont inacceptables seulement si elles sont contraires à la justice. Ne pas attribuer le statut social et juridique de mariage aux formes de vie qui ne sont pas et ne peuvent être matrimoniales ne s'oppose pas à la justice.(16) C'est elle -la justice- au contraire, qui l'exige.
Le principe de la juste autonomie personnelle ne peut non plus être invoqué raisonnablement. Une chose est que chaque citoyen puisse réaliser librement les activités pour lesquelles il éprouve de l'intérêt, quand en général de telles activités font partie des droits et des libertés civils communs; autre chose, et bien différente, est que des activités, sans apport significatif ni positif pour le développement de la personne et de la société, puissent recevoir de l'État une reconnaissance juridique spécifique et qualifiée. Même en un sens analogique lointain, les unions homosexuelles ne remplissent pas les tâches pour lesquelles le mariage et la famille méritent une reconnaissance spécifique et qualifiée. Par contre, il y a de bonnes raisons pour affirmer que de telles unions sont nuisibles pour le juste développement de la société humaine, et qu'elles lui nuiraient dans la mesure où augmenterait leur incidence effective sur le tissu social.
Selon l'ordre juridique
9. Le droit civil confère aux couples mariés une reconnaissance institutionnelle parce qu'ils remplissent le rôle de garantir la suite des générations et sont donc d'un intérêt public majeur. Par contre, les unions homosexuelles n'exigent pas une attention spéciale de la part du système juridique car elles ne jouent pas ce rôle en faveur du bien commun.
L'argumentation selon laquelle la reconnaissance juridique des unions homosexuelles serait nécessaire pour éviter que des homosexuels vivant sous le même toit ne perdent, par le simple fait de leur vie ensemble, la reconnaissance effective des droits communs qu'ils ont en tant que personnes et en tant que citoyens, n'est pas vraie. En réalité, ils peuvent toujours recourir – comme tous les citoyens et sur la base de leur autonomie privée – au droit commun pour régler les questions juridiques d'intérêt réciproque. Ce serait par contre une injustice grave que de sacrifier le bien commun et le droit de la famille, pour obtenir des biens qui pourraient et devraient être protégés par des moyens non nocifs pour l'ensemble du corps social.(17)

IV. COMPORTEMENTS
DES HOMMES POLITIQUES CATHOLIQUES
VIS-À-VIS DE LÉGISLATIONS FAVORABLES
AUX UNIONS HOMOSEXUELLES
10. Si tous les fidèles sont tenus à s'opposer à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, cette responsabilité incombe en particulier aux hommes politiques catholiques en raison de leur charge propre. Face à des projets de loi favorables aux unions homosexuelles, les indications éthiques suivantes sont à prendre en considération:
Dans le cas où serait proposé, pour la première fois à l'Assemblée législative, un projet de loi favorable à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles, le parlementaire catholique a le devoir moral d'exprimer clairement et publiquement son désaccord et de voter contre ce projet de loi. Accorder le suffrage de son vote à un texte législatif aussi nuisible pour le bien commun de la société serait un acte gravement immoral.
Dans le cas où le parlementaire catholique se trouverait en présence d'une loi favorable aux unions homosexuelles déjà en vigueur, il doit s'opposer par les moyens qui lui sont possibles et faire connaître son désaccord: il s'agit pour lui de rendre un vrai témoignage à la vérité. S'il n'était pas possible d'abroger complètement une loi de ce genre, on pourrait, en faisant appel aux indications exprimées dans l'encyclique Evangelium vitae, «  licitement apporter son soutien à des propositions destinées à limiter les préjudices d'une telle loi et à en diminuer ainsi les effets négatifs sur le plan de la culture et de la moralité publique  », à condition que soit manifeste et connue de tous «  son opposition personnelle absolue  » aux lois de ce genre et que le danger de scandale soit évité.(18) Ceci ne signifie pas qu'en la matière, une loi plus restrictive puisse être considérée comme juste, ou du moins acceptable; c'est plutôt une tentative légitime et nécessaire visant à abroger au moins de manière partielle une loi injuste quand son abrogation totale n'est pas encore possible.

CONCLUSION
11. L'Église enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l'approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. Le bien commun exige que les lois reconnaissent, favorisent et protègent l'union matrimoniale comme base de la famille, cellule primordiale de la société. Reconnaître légalement les unions homosexuelles ou les assimiler au mariage, signifierait non seulement approuver un comportement déviant, et par conséquent en faire un modèle dans la société actuelle, mais aussi masquer des valeurs fondamentales qui appartiennent au patrimoine commun de l'humanité. L'Église ne peut pas ne pas défendre de telles valeurs pour le bien des hommes et de toute la société.
Durant l'audience accordée le 28 mars 2003 au Cardinal Préfet soussigné, le Souverain Pontife Jean-Paul II a approuvé les présentes considérations, décidées lors de la Session ordinaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et en a ordonné la publication.
Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 3 juin 2003, mémoire de Saint Charles Lwanga et de ses compagnons.
Joseph Card. Ratzinger
Préfet
Angelo Amato, S.D.B.
Archevêque titulaire de Sila
Secrétaire

source: Vatican

Cathéchisme de l' Eglise Catholique: 2357 - 2358
«Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination» (Lévitique 18-22 )

Notes
(*) Texte original latin dans l'Osservatore Romano du 1er août. Version française de la Libreria
Editrice Vaticana. Dans les notes, les références à la DC sont de notre rédaction.
(1) Cf. Jean-Paul II, Allocutions à l'occasion de l'Angélus, 20 février 1994 ( DC 1994, n. 2091, p.
307-308) et 19 juin 1994 ; Discours aux participants à l'Assemblée plénière du Conseil pontifical pour
la Famille, 24 mars 1999 ; Catéchisme de l'Église catholique, n. 2357-2359, 2396 ; Congrégation pour
la Doctrine de la Foi, Déclaration Persona humana [29 décembre 1975], 8 ( DC 1976, n. 1611, p.
111) ; Lettre sur la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles, 1er octobre 1986 ( DC 1986, n.
1930, p. 1160-1164) ; Quelques considérations sur la réponse à des propositions de loi sur la
non-discrimination des personnes homosexuelles, 24 juillet 1992 ( DC 1992, n. 2056, p. 783-785) ;
Conseil pontifical pour la Famille, Lettre aux Présidents des Conférences épiscopales d'Europe sur la
résolution du Parlement européen sur les couples homosexuels, 25 mars 1994 ; Famille, mariage et
« unions de fait » [26 juillet 2000], 23 ( DC 2001, n. 2242, p. 169-170).
(2) Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Note doctrinale sur certaines questions à propos de
l'engagement et du comportement des catholiques dans la vie politique [24 novembre 2002], 4 ( DC
2003, n. 2285, p. 132).
(3) Cf. Concile Vatican II, Constitution pastorale Gaudium et spes, 48.
(4) Catéchisme de l'Église catholique, n. 2357.
(5) Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Persona humana [29 décembre 1975], 8 ( DC
1976, n. 1611, p. 111).
(6) Cf. par exemple S. Polycarpe, Épître aux Philippiens, V, 3 ; S. Justin, Première Apologie, 27, 1-4 ;
Athénagoras, Supplique pour les chrétiens, 34.
(7) Catéchisme de l'Église catholique, n. 2358 ; cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre sur
la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles [1er octobre 1986], 10 ( DC 1986, n. 1930, p.
1162).
(8) Cf. Catéchisme de l'Église catholique, n. 2359 ; Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Lettre sur
la pastorale à l'égard des personnes homosexuelles [1er octobre 1986], 12 ( DC 1986, n. 1930, p.
1162-1163).
(9) Catéchisme de l'Église catholique, n. 2358.
(10) Ibid., n. 2396.
(11) Cf. Jean-Paul II, Lettre encyclique Evangelium vitae [25 mars 1995], 71 ( DC 1995, n. 2114, p.
387-388)
(12) Cf. ibid., 72.
(13) Cf. S. Thomas d'Aquin, Summa Theologiae, I-II, q. 95, a. 2.
(14) Jean-Paul II, Lettre encyclique Evangelium vitae [25 mars 1995], 90 ( DC 1995, n. 2114, p. 396).
(15) Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Donum vitae [22 février 1987], II. A. 1-3 (
DC 1987, n. 1937, p. 355-356).
(16) Cf. S. Thomas d'Aquin, Summa Theologiae, II-II, q. 63, a. 1, c.
(17) Il ne faut pas non plus oublier que le danger existe toujours « qu'une législation qui fait de
l'homosexualité une base pour avoir des droits puisse de fait encourager une personne qui a des
tendances homosexuelles à déclarer son homosexualité ou même à chercher un partenaire dans le
but de profiter des dispositions de la loi » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Quelques
considérations concernant la réponse aux propositions de loi sur la non-discrimination des personnes
homosexuelles [24 juillet 1992], 14 ( DC 1992, n. 2056, p. 783-785).
(18) Jean-Paul II, Lettre encyclique Evangelium vitae [25 mars 1995], 73 ( DC 1995, n. 2114, p.
387-388).
DC numéro 2298 du 21/09/2003. Rubrique Actes du Saint-Siège, paru en page 798, 3717 mots

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Contre le “mariage” gay : 3 étapes
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La famille porteuse d' avenir - Conférence de Xavier Lacroix (27 Mars 2011) 


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vendredi 28 février 2014

La morale laïque, une nouvelle religion pour la République ? (Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon)



Intervention de Chantal Delsol, lors du colloque de l'Observatoire socio-politique du diocèse de Fréjus-Toulon, "La morale laïque, une nouvelle religion pour la République ?", du 22 février dernier. La philosophe répond à la question : "Peut-on enseigner une loi morale universelle ? " L'homme ne peut accéder à l'universel sans être lui-même... particulier. Ce que refuse le monde contemporain, post-moderne.




Intervention d'Henri Hude : "La loi naturelle et le bien commun, quelle citoyenneté ?"




Intervention de Pascal Jacob (philosophe)



  Bénédicte Bernard, Avocat, Doctorante en droit canonique à l'Université pontificale de la Sainte Croix.



Mélina Douchy-Oudot, Agrégée des Facultés de droit, Professeur de droit privé.
Dernier livre (ss dir.) : La réforme du mariage. Prospectives en matière familiale, éditions DMM 2013

Les actes du colloque de Toulon seront publiés par la revue Liberté Politique, partenaire du colloque.
(OSP Fréjus-Toulon)

Source: LibertePolitique


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La morale laïque, une nouvelle religion pour la République ?
                                            (Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon)
"Notre République" par Charles Vaugirard
La Laïcité, 4éme devise de la République pour Mr Olivier Falorni !!!!
Lettre de Mgr Aillet (MANIFPOURTOUS , Bioéthique , Gender , Euthanasie Morale Laïcque...)
"Tomber la culotte" ET "morale laïque" de Vincent Peillon à l' école 
                    oriente elle vers le bien ?
                    Extrait de l' Evangile de la Vie (Evangelium vitae)
Loi naturelle et loi civile: 1-"un mariage de raison"

"Laïcité de l'Etat, laïcité de la société ?" - Conférence du Cardinal Ricard  

Cardinal André XXIII - Extrait " Vision actuelle sur la Laïcité (KTO) "

( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie I)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie II)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie III)
( Quelle société voulons nous ? (Cardinal André XXIII ) - Partie IV)

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